A Travellerspoint blog

Un pays.... plusieurs cultures II

Tombouctou - Djenné - Ségou

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Mercredi 13 aout Moptit – Tombouctou

Dès 5am nous étions réveiller, le temps de boucler les sacs et déjà nous étions au RDV avec Cheik pour premièrement déposer Émanuele a la care routière et nous pour sortir de Mopti direction Tombouctou. La route entre Mopti et Douentza était magnifique, le levée du soleil, les villages qui se réveillent, les collines, le arbres, les familles qui se rendent en charrettes vers les champs, les Peuls qui dirigent leurs troupeaux de bétails vers les champs, ainsi que de nombreux villages Peuls, j’y ai même vue mon premier dromadaire!….

Bref, c’était vraiment magnifique. Ainsi durant près de 3hrs nous avions cette magnifique vue, en plus d’un soleil qui rayonnait de toute ces forces.

A l’heure que nous étions partie, ni Cheik, ni moi n’avions mangés, nous avons donc décider avant de prendre la route entre Douentza et Tombouctou de manger. Moins de 45 mins, plus tard nous prenions la « route de l’espoir », route qui fait exactement 195 KM, mais qui vraiment devrait porter le nom « route du calvaire » car c’est petits 195 KM nous ont prit plus de 7hrs à parcourir. En fait, je ne sais même pas pourquoi on lui donne la mention route, car vraiment…. Durant tout ce temps je n’ai même pas souvenir d’avoir vue un semblant de route, mais bien des mégas troues, qui accote même pas le plus gros nid de poule des routes du Québec! Ainsi durant 7hrs a une vitesse moyenne de 30 des fois 80 KM/H nous avons franchit plusieurs villages Peuls et avons commencé à voir des Touaregs et Shonghaï.

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Parfois la végétation était d’un vert éclatant qui fessait contrasse avec le ciel bleu et le sable orangé, a d’autre moment la végétation était au minimum et seuls quelque arbustes occupait l’espace. Ainsi lentement mais surement nous avons fait notre chemin jusqu'au fleuve. Notre traversé nous a également permis de voir de nombreux troupeaux d’animaux (ânes, cheves, moutons, dromadaires, bœufs), de villages mais surtout d’oiseaux tous aussi magnifique les un que les autres. Une fois rendu au bout de la route, comme nous sommes en saison des pluies, nous devions attendre une barge pour faire la traversé jusqu'à Tombouctou. Une première est arrivé, mais bon, comme il y avait déjà plusieurs voitures qui attendait nous avons donc du attendre une deuxième…. Mais durant la monté des voitures sur la barge, vraiment a plusieurs reprise je me suis dit : « on est vraiment en Afrique ». Voyez vous c’est que les voitures ne sont pas en très bon condition, elles sont pleine a craquer, et la monté/descente de la barge est dans du semble bien moue. Vous voyez un peu l’image. Une voiture 4X4 a fait attendre toutes les autres voitures plus de 45 mins, car elle était incapable de monté bien qu’une armé de plus de 10 personnes poussait le véhicules. Finalement après que la barge se soit repositionner pour le véhicule, elle c’est a son tour prit dans le sable…. Une autre armé de pousseur c’est constitué a la va-vite… et finalement la barge a prit le chemin de Tombouctou! A un moment Cheik m’ait fait peur en me disant que le service était pour arrêter ce soir et reprendrait seulement le lendemain, ici tout peut arriver et donc j’avais vraiment hâte de voir une barge arrivé. Ce qui c’est produit peut de temps après, celle-ci était petite pour 3 véhicules tous sommes montés en quelques minutes et plus de 45 mins. Plus tars nous étions finalement arrivé au pays des 333 saints… c'est-à-dire Tombouctou.

A la descente de la barge on se retrouve dans un monde qui ressemble en rien aux portes du dessert et particulièrement du Sahara. Tout est vert, de grands champs de rizière borde chaque côtés de la route, et puis soudainement, même pas 15 minutes de route plus tard, nous voila a l’entrée même de la ville de Tombouctou et un sable gris jaune semble occuper toute l’espace! Le frère de Halis est venu rejoindre Cheick et moi au Monument de la flamme de la Paix (monument fait avec les armes de la dernière rébellion Touareg dans les années 90’) et nous a conduit a son auberge. Une fois les présentations d’usage fait, il ma gentiment demander ce que je voulais manger, question d’envoyer la commende le temps que je me douche. Et la je vous assure, la mousse de mes cheveux était d’un noir… après mon passage dans la douche il y avait des petits tas de sable qui ornait le plancher.

Après un bon repas, certainement le meilleur poulet braisé que j’ai mangé a vie, le frère de Halis et moi sommes partie voir le coucher de soleil sur les dunes de sable de Tombouctou… accompagner d’une bouteille de vin de rosé! Vraiment que de la classe…

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La nuit tombé nous avons fait le tour de la ville en moto – cela est un autre art en soit que de magnier la moto dans le sable! Une fois les grandes attractions de la ville vue, nous sommes allés prendre un verre dans une petite auberge française qui offrait de la musique typiquement Touareg. Ainsi fut ma première soirée à Tombouctou, je suis rentrée a l’auberge Les portes du Sahara bien épuisée, mais super heureuse de me trouver a Tombouctou et surtout contente de voir que le frère de Halis (son nom m’échappe!) est super gentil et tient vraiment a ce que mon séjour soit formidable.

Jeudi 14 aout Tombouctou

Dès 8am le matin et malgré le climatiseur de ma chambre je sentais la chaleur du Sahara envahir la pièce. Comme convenue le frère de Halis m’avait préparé un petit déjeuné sur le toi d’auberge, déjeuné fait avec le pain traditionnel Touareg qui ressemble au pays Indien. L’estomac remplie, le soleil au zénith nous avons entamé notre balade dans les rues sablonneuse de Tombouctou… Oh fait, il y a seulement 1 taxi dans la ville (les 2 fois que je l’ai vue, des gens devaient le pousser pour el faire démarrer, sinon se son des ânes avec charrette qui servent de taxi!)

C’est ainsi avec l’aide du Frère de Halis j’ai visité la Maison Essayouti (Maison la plus traditionnel de la ville), visité le seul transcripteur des manuscrit arables et coranique de Tombouctou, visité le centre de documentation et de Recherche historique Ahmed Baba (le plus vieux manuscrit date de 1241), ainsi que vue de l’extérieur les 3 grandes mosquées de Tombouctou soit la Mosquée de djungareiber construite en 1325, Mosquée Sidi Yahiya construite vers 1400, et la Mosquée Sankoré, lieu qui a longuement habité l’université de la ville et qui fut construite par une femme. Entre chaque lieu de visite, nous nous baladions dans la ville au rues de sables, parfois les rues étaient extrêmement étroites a d’autre moment très large. Plusieurs maisons portes les noms des Saints ainsi que d’explorateur Français, Marocain et Soudanais. Écrire toute l’histoire de Tombouctou prendrait des pages, d’où ont air mystérieuse et mythique, donc je vais me contenter de ce que je vous ai dit jusqu'à présent. Mais je dois admettre que le frère de Halis connaissait très bien l’histoire de la ville, ainsi que toutes ses origines religieuses et le rôle de la ville dans le dessert du Sahara. Notre balade nous a également conduit a grand marché ou généralement se sont les odeurs de poissons qui envahies nos narine a l’entrée de celui-ci, toutefois a Tombouctou, ce sont les milles et une odeur épices qui ont trouvé refuge dans mon nez. Nous sommes également été au marché des artisanats ou j’ai fait l’achat de ses mystérieuses boites a bijoux Touareg et de mon turban pour ma promenade en dromadaire planifier en fin de journée. Ainsi sur les coups de 13h et sous un soleil les plus intense que j’ai connu (la saison chaude a Bamako et ma journée a Tombouctou ne se comparent même pas, nous étions certainement dans les 50degrée C), nous sommes retournée a l’auberge se rafraichir et prendre la moto question de sortir de la ville, aller prendre quelques photos, et aller manger dans un restaurant climatisé! A notre retour, nous avons fait une petite sieste. A 16hrs le frère de Halis ma conduit en compagnie de mon grand frère vers le monument de la flamme de la paix ou Mohamed (le guide chameau de Halis), Monsieur Sandy Moustafa, son fil Denydy Sandy m’attendaient avec Aowar le jeune dromadaire de 18 ans qui allait me servir de moyen de locomotion jusqu’au village Tschak dont Monsieur Sandy est le chef. Après les présentations d’usage, d’un cours 101 de la mise du turban à la Touareg, de comment diriger le dromadaire par le mouvement des orteils dans son cou, et de quelques photos, nous avons prit la route vers le désert. Quel tranquillité, durant 2h, je me suis fait bercée aux pas de Aowar et par la tranquillité de la mer de sable et de ses dunes qui nous entourait.

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A plusieurs reprise je me suis demandé comment ces gens arrivent a s’orienté dans le dessert, quand je leur posais la question, il disait simplement par les formes des dunes (direction du vent), le soleil et les étoiles! Malheureusement, les nuages on quelques peu caché le coucher de soleil. Nous sommes arrivés au village comme la nuit tombait, et je dois admettre que j’étais un peu contente, car faire de l’équitation ne donne aucunement mal aux fesses comparativement au dromadaire, et que dire de la position a adopter (les pieds croisés dans son cou, pour le diriger!). Dès notre arrivé, les enfants sont venu me voir, et m’on gentiment installer une natte sur le sable. Le vent se levait de plus et tous était un peu agiter à savoir si la première pluie de la saison n’arriverait pas ce soir même! Ce qui malheureusement pour moi, mais heureusement pour eux fut le cas! Quelques minutes après mon arrivé une caravane de plus de 30 dromadaires est arrivé. Il va sans dire que ce fut la fête pendant plusieurs heures, car ainsi 4 hommes du village, qui compte 30 familles, venait de passer plus de 60 jours loin des leurs à transporter du sel. Non seulement j’ai pu assistée a cette fête –complètement plongé dans le noir- mais j’ai également pu assister a la donation de l’eau au dromadaire. En saison « fraiche » les dromadaires boivent seulement une fois aux 3 semaines, et ce soir était également LE soir. Mohammed et moi avons donc été invité par le chef du village à assister a cela. C’était impressionnant… ils en font du bruit ces bêtes quand elles boivent. Alors que nous prenions une photo l’un d’eux c’est également permis de me doucher! Un peu désagréable, mais fort rafraichissant.

Le tout a été un peu écourté car le vent soufflait, les éclaires se manifestait, et il était certain, selon l’avis de tous, que ce soir c’était la pluie. A peine nous nous sommes assis dans la tente (que nous partagions avec des chèvres, des coqs et des poules!) pour manger que l’orage a éclaté tout comme la fête. Tout le monde est sorti à l’extérieur danser et chanter. Non seulement on m’a offert des cadeaux – car j’ai apportée la pluie au village- mais on m’a également rebaptisé Aïsha en l’honneur de la femme du Chef du village. Les festivités ont durée une partie de la nuit et comme je devais être prête à partir pour 5h le lendemain matin, la nuit a été plus que coute, mais a quel point mémorable. Malheureusement a cause du vent et du sable, il ma fortement été déconseiller de sortir mon appareil photo, faisant en sorte que ce moment ne peut être partagé en images avec vous!

Vendredi 15 aout Tombouctou – Sévaré

Dès 4h30, le réveillé a été un peu brutale, dès ma sortie de la tente, la grande famille du chef du village me suppliait de rester une journée de plus! Malheureusement, il m’en était impossible, mais je me promets de revenir faire un séjour dans ce coin du Mali – mais je vais prendre l’avion pour y parvenir! Le désert a pratiquement eu l’effet de la mer sur moi, c'est-à-dire extrêmement énergisant. Après quelques photos de famille et du levé du jour, Cheik et moi avons reprit la route vers la barge, suivit des 195 KM de la route du calvaire. Dû a la pluie, la route semblait, par endroit, un peu moins cabosser que lors de notre passage 48hrs plus tôt.

Comme il y a plusieurs déviations (dans du sable plus moue) qui longe la route principale en terre dure et extrêmement crevasser, Cheik a emprunté l’une de c’est divinations…. Au point de prendre de vue la route principale et de ne plus savoir ou nous étions! Je dois admettre que j’ai un peu stressée, surtout que nous étions rendu tellement creux que dès que nous nous approchions des gens avec le 4X4 ceux-ci partait en courant se réfugier au milieu de leur troupeaux d’animaux ou encore des maisons. Quand nous pouvions parler au gens, ceux-ci ne parlait ni français, ni Bambara… ou encore nous indiquait très vaguement la direction à prendre pour retrouver la route principale. En quittant la route ainsi, nous étions dans les dunes de sable et avons du faire forcé le moteur du 4X4 a sa pleine capacité au point qu’il nous a lâché. Ainsi au milieu de nulle part à midi pile poils, nous étions en panne. Là mon niveau de stress à fait un bon! Nous avons poussés la voiture a l’ombre, Cheik à laisser le moteur « refroidir » fait quelque tours de magie sous le capo et voila qu’après avoir un peu bronché le moteur a reprit. Ouf, je dois admettre que j’ai eu peur. Après plusieurs autres tentative de demande de directions, tous aussi vague les une que les autres, j’ai obligée Cheik, contre son grès, a prendre quelqu’un a bord du 4X4 pour nous montrer le chemin. Je dis contre son grès, car cette région du Mali n’est pas très reconnue pour ses gens honnêtes. Après avoir demandé a Grand-Papa Morel de nous aidé, nous sommes filament tombé sur un village ou il y avait des hommes (tous les autres villages avaient seulement des femmes et elles restent au village alors que les hommes sortent avec les animaux ou pour faire les affaires) qui connaissaient le chemin qui en plus parlait français. Plus de 40 mins. plus tard, se jeune homme nous laissait finalement, au bord de la route de l’espoir, après des grands remerciements, un billet de 2000 FCFA et 2 bidons d’eau, Cheick et moi avons reprit la route vers Douentza et lui vers son village.

Passer 14hrs nous sommes finalement arrivé a Douentza, ou j’ai prit le temps de manger un bon plat dans un campement Dogon et décidé de ne pas aller à Hambouri tel que établit sur mon itinéraire. Effectivement il était convenu que je passe une partie de la journée là- bas, il semblerait, selon les guides de voyage, que le paysage est parmi les plus époustouflants de la terre, mais selon Halis et son frère, le paysage est aussi beau que celui entre Douentza et Mopti. Aller là-bas impliquait au minimum un autre 6hrs de route, plus 2 ou 3 hrs dans la ville et c’était un allé retour. Ne pas avoir perdu près de 4hrs à chercher la route de l’espoir je crois que j’aurais respecté mon itinéraire initiale, mais là je dois admettre que je commençais à en avoir assez de la route. Nous avons donc prit le cap vers Mopti, pour finalement arrêter la ville juste avant Mopti Sévaré pour la nuit.

Après une bonne douche, et quelque appel – les communications sont très difficiles à Tombouctou, je suis allée manger. Simon Saye est venu me rejoindre, nous avons prit un verre, puis rapidement j’ai plongé lourdement aux pays des rêves.

Samedi 16 aout Sévaré - Djenné – Ségou

Suite à un petit déjeuné rapide, Cheick et moi avons prit la route direction Djenné. Après une attente de plus de 60 minutes sur la barge (la barge ne bouge pas si elle n’est pas a pleine capacité de 3 voitures!), nous avons finalement traversé le Bani pour se rendre à Djenné.

Surnommé le joyau de la vallée du Niger, entièrement protégé par l’UNESCO on dit de Djenné a ville la plus belle de l’Afrique de l’ouest. Initialement fondé par des Bozo, la ville est entière construit en banco de la même couleur que le sol, semble littéralement sortir de terre. Les rues de la ville sont extrêmement sinueuses à la limite de labyrinthe et véhicule des odeurs les plus mal saines qui existent – aucun système de caniveaux ou d’égout existe dans la ville. Bref, après avoir rencontré Dafou – un ami a Simon Saye, qui était pour être mon guide durant mes 2hrs dans la ville- nous sommes ensemble partie a la découverte de la ville.

On m’avait dit que le moment le plus intéressante de visité Djenné était le lundi, journée du grand marché quand tous les gens des villages avoisinant arrive en pirogue et en charrette au marché, sinon, c’est un peu décevant. Voila que je suis même avis, Djenné ma semblé être une ville salle ou autre la Grande Mosquée, plus grande structure au monde faite en terre/banco, ne semble pas avoir grand intérêt. Dafou ma expliqué que lorsque l’on recrépit les façades (à chaque année avant la saison des pluies) c’est toute la ville qui participe, et cela devient une grande fête. Les jeune hommes apportent les matériaux, les jeunes femmes apportent l’eau pour les travailleurs alors que les vieux observent le travail des maçons. Les morceaux de bois font parti intégrale de la structure, et ce non seulement a titre de décoration, mais également a titre d’échafaudages.

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Certaines maisons sont extrêmement intrigantes, surtout celles possédant les fenêtres marocaines et les colonnes. Selon le nombre de colonne nous pouvions savoir a combien de femme le chef de famille était marié, et selon le nombre de pics sur le toit de la maison, le nombre d’enfant et selon la forme, arrondi ou allonger, des décorations entre ses pics ont pouvait également savoir combien des enfants était filles et garçons. Les fenêtres quand a sont touts bien barricadé ou seulement la tête des femmes pouvait sortir – elles ne sortaient jamais de la maison - lorsqu’elle s’adresser a des gens a l’extérieur ou pour saluer.

Autre c’est aspects architecturaux bien à elle, Djennée possède de nombreuses histoires et légendes, entre autre il semblerait qu’il y ait un puis (Puits de Nana Wangara) dans la ville qui permet de voir tout ce qui se passe sur le fleuve. Ainsi les femmes pouvaient savoir exactement ce qui se passait avec leurs hommes quand ils quittaient pour la pêche, ou encore permettait de les aider à retrouver leur chemin vers la ville quand ces derniers s’aventurait trop sur le fleuve. Toutefois suite a la mort de la marocain, Nana Wangara –celle qui lisait dans le puis- ce dernier est a sec et du fait même à arrêter toute révélation.

On raconte également, que la ville de Djenné a prit un moment avant d’être construit, car toute les maisons que le peuple Bozon construisaient s’effondrait, après consultation auprès des Marabouts, ils concluent qu’une jeune fille Bozo devait être sacrifié vivante afin de conjurer ce mal. C’est ainsi que la jeune Djénépo Tapama fut emmuré vivante et assura la prospérité de la ville.

Suite a mon tour de ville ou nous avons également été au petit marché, visité quelque boutiques d’artisanats et de coopérations, Dafou ma reconduit au point de départ ou Cheik m’attendait pour prendre la route vers Ségou.

Bien que la ville de Djenné en soit ne soit pas si excitante, la route entre Djenné et la route principale pour Ségou est vraiment magnifique. Des grands champs bien vert et de voir tous ces gens a l’œuvre dans les champs était quelques chose de spéciale.

Après un arrêt rapide a San pour le lunch, nous avons poursuivi la route jusqu'à Ségou ou nous avons réellement été attrapés par la pluie.

Nous avions convenu Youssouf et moi qu’il venait me rejoindre à Ségou, sa ville natale afin de me faire découvrir le tout. Comme il était en bus, et qu’on peut aucunement se fier au transport en commun au Mali, je suis arrivé bien avant lui a l’hôtel « l’Auberge » institution dans la ville (ainsi qu’a Bobo au Burkina Faso) qui n’a plus à faire sa réputation. Ainsi après 7 jours sur la route c’était le premier hôtel ou je logeais qui avait la télévision mais surtout l’eau chaude (même chez moi, j’ai pas!). J’ai pu reprendre contact avec la civilisation (la radio dans le 4X4 ne fonctionnait pas!) et duré sous une bonne douche.

Une fois Youssouf arrivé, nous sommes allé manger avec son ami d’enfance au resto « Soleil de Minuit »… Dès la première boucher je me suis dis que ce poisson n’était pas frais… mais j’ai mangé quand même résultat… J’ai été super malade les 24hrs suivant.

Dimanche 17 aout - Ségou

Non seulement j’ai été malade toute la nuit et une grande partie de la journée, mais en plus la pluie n’a pas arrêter avant le petit soir. Étant a Ségou pour être a proximité du fleuve et profiter de l’ai frais du large… la pluie a gâché mes plans. Nous nous sommes donc reposés, je me suis remise à jour dans l’actualité, mais également dans les olympiques et certains films. Quand la pluie a finalement cessé, nous sommes allés saluer la famille de Youssouf. Bon disons que cela fut extrêmement bref et dans le noir le plus total, ce qui me convenait car vraiment j’étais verte et je ne tenais pas a duré la bas (Quand un malien présente sa copine a sa mère, généralement ca annonce de future grandes nouvelles… pour la forme je suis allé, mais en mettant clairement les points sur les i et les barres sur les t avec Youssouf). De retour au centre ville de Ségou, Youssouf tenait à me faire mangé la spécialité de la région c'est-à-dire le pigeon! Comme mon estomac n’était toujours pas très stable je l’ai laissé mangé c’est 3 pigeons, mais quand même par curiosité j’ai prit un morceau…cela ressemble drôlement au poulet! Après sont repas et une soupe de légumes pour moi, nous avons été voir le fleuve, et sommes rentrée a l’hôtel. Bref ce fut une petite journée bien tranquille, qui m’a permit de bien me reposer.

Lundi 18 aout Ségou – Bamako

Après un petit déjeuner tranquille, Youssouf et moi avons été marché le long du fleuve ce qui est également la place du marché. Tout comme a Djenné le lundi c’est le grand marché et donc de nombreuse charrettes scionnaient les rues avoisinantes du marché tout comme les pirogues le long du Niger.

Après de nombreuses – un peu trop a mon gout- salutations aux amis, frères, sœurs, cousins, cousines de Youssouf, nous avons été nous balader en voiture, question de faire un peu le tour de la ville. Je tenais à le faire a pied, mais comme c’est très mal vue chez les Malien de se promener a pied (représente le pauvre qui n’a pas de moyen de transport) et que nous étions dans la ville natale de Youssouf et que je voulais éviter des conflits entre nous, nous avons prit la voiture. Ainsi nous sommes allé sur le boulevard des maisons coloniales – qui ma grandement fait pensée a la ville de Bobo au Burkina Faso, et nous sommes également été a la coopérative des femmes qui font de magnifique tapis en laine de mouton. Le tout entièrement a la main. Le tapis qui est sur la photo est une commende d’un tourisme, les femmes avait dont seulement 6 jours pour le faire, ainsi 3 dames ont tissées 6 jours en ligne 24/24 afin d’assurer de compléter le tout à temps. Avoir le temps et surtout l’argent, ces tapis ne sont pas donner, je crois que je m’en ferais faire un, il était vraiment magnifique et d’une qualité impressionnante.

Après un petit repas romantique au « Djoliba », nous avons prit la route vers Bamako. J’aurais aimé aller voir les villages des potiers de l’autre côté de Ségou, mais bon certaine personnes me déconseillé fortement à cause que le débit du fleuve était plutôt fort suite aux pluies de la journée précédente… Est-ce vrai? Ou est parce que autre les Bozo peu d’ethnie malienne s’approchent de l’eau! Dans tous les cas, cela fut le second et dernier élément de mon itinéraire qui n’avait pas été réalisé…

Environ 3hrs plus tard nous sommes rentrée sur Bamako, à peine avons-nous passé le poste de péages et de contrôle les motos, la pollution et les embouteillages, nous attendaient de pied ferme….

Posted by Oumou 04:48 Archived in Mali Tagged volunteer

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